Menaces connues
Recherche de signalements associés au phishing, aux logiciels malveillants et aux logiciels indésirables.
Cybeary Link Check
Collez l’adresse d’un lien reçu par e-mail, SMS ou messagerie. Cybeary recherche les menaces connues et les signaux visibles de phishing, sans ouvrir le site sur votre appareil.
Résultat
Domaine analysé :
Une lecture en plusieurs couches
Un lien peut sembler normal tout en conduisant vers une imitation. L’outil confronte sa réputation connue à plusieurs caractéristiques de son adresse.
Recherche de signalements associés au phishing, aux logiciels malveillants et aux logiciels indésirables.
Lecture du nom de domaine, des sous-domaines, des adresses IP et des caractères pouvant tromper l’œil.
Repérage des adresses excessivement longues, raccourcies, non chiffrées ou utilisant un port inhabituel.
Limite importante
Un domaine frauduleux peut être trop récent pour apparaître dans les bases de réputation. Le contenu peut aussi changer après le contrôle ou n’apparaître qu’après une connexion.
Vous avez déjà cliqué ?
Fermer la page est utile, mais les actions prioritaires dépendent surtout des informations saisies et des fichiers éventuellement ouverts.
Fermez la page, ne téléchargez rien et signalez le message. Surveillez les comportements inhabituels.
Depuis un appareil de confiance, changez immédiatement le mot de passe, révoquez les sessions et activez le MFA.
Contactez sans attendre votre banque par son numéro officiel et conservez les éléments utiles au signalement.
Prévenez le support ou le responsable cyber. Une analyse des comptes, journaux et règles de messagerie peut être nécessaire.
Pour les TPE et PME
Cybeary peut vérifier Microsoft 365, les règles de messagerie, les comptes administrateurs, le MFA et l’organisation du signalement.
Questions fréquentes
Non. L’outil recherche des menaces connues et certains signaux visibles. Une attaque récente, ciblée ou affichée après connexion peut ne pas être détectée.
Non. Le serveur Cybeary ne visite jamais le site soumis. Il analyse la structure de l’adresse et peut interroger Google Web Risk.
Oui, mais le résultat peut rester prudent car un raccourcisseur masque la destination finale. Cette première version ne suit volontairement pas les redirections.
Ne l’ouvrez pas, ne saisissez aucune information et contactez l’organisation concernée depuis son site ou son numéro officiel. Dans une entreprise, signalez le message à votre référent.
Sources et transparence : Google Web Risk · Cybermalveillance.gouv.fr · Dernière mise à jour : septembre 2026.